On revient toujours sur le lieu du délit.
Ver y no mirar. Un mal en progreso.
On s’éloigne à pas furtifs.
Cuando se dan cuenta, ni huella queda.
On revient toujours sur le lieu du délit.
Ver y no mirar. Un mal en progreso.
On s’éloigne à pas furtifs.
Cuando se dan cuenta, ni huella queda.
Escrito en Momentos
Rien n’est jamais complètement fini. Depuis quelques semaines, environ 3 mois, j’ai repris la lecture. Jamais je n’avais avec autant de discipline mené à bien cette activité. La plupart du temps je laissais les livres à moitié lus traîner un peu partout. Et là, par un élan inexplicable, j’ai eu envie de suivre chaque histoire jusqu’à la fin. Je ne suis pas mécontente à vrai dire.
Aujourd’hui, en parlant de ma lecture actuelle, comme je le fais d’habitude avec chacune d’entre elles, j’ai ressenti l’envie d’écrire à nouveau. Aussi, un pas invitant à un autre, je me suis retrouvée ici, dans ce déjà archivé blog, pour annoncer qu’il n’est pas impossible que “je reprenne l’écriture” et que donc vous me voyiez à nouveau éditer quelques posts dans les lieux habituels. Jamais je n’aurais pensé redire cela. Comme vous le savez, il ne faut jamais dire jamais. Le mot impossible n’existe pas, le mot FiN non plus.
Peut-être avais-je tout au plus besoin de faire une pause… 1 an paraît avoir été suffisant pour cela.
“Ne t’acharne jamais
à garder une porte fermée.
Elle réouvrira.”

Escrito en Haïkus
Et la pluie me rendit visite. C’était prévu depuis le début de cette canicule. Moi je voulais que ce soit le jour de mon anniversaire, car je supporte mieux le mauvais temps. Alors hier soir, vers 21h, le crépuscule changeait la palette de couleurs en une gamme de bleus. Toujours pas de nuage à l’horizon! Je m’assis à une terrasse, face au lac, et surveillai le ciel. Peu à peu s’élevait une masse noire de la cime de la montagne. L’on aurait dit que celle-ci grandissait. Le voile épais gagnait sournoisement le ciel, sans pour autant s’approcher de la ville. Derrière lui, contrastait une lumière, comme si quelqu’un avait allumé une lampe. Etait-ce la lune? impossible! plutôt un reflet du lointain soleil, une relique du crépuscule. Etonnant, pourtant?
A peine le vent dirigeait les nuages vers nous. Mais 1h plus tard, la moitié du lac semblait crouler sous un chapiteau ébène prêt à lui tomber dessus. Pas de bruit de tonnerre, ni de près ni de loin. L’envahisseur se déplaçait silencieusement. J’admirais le spectacle en sirotant une panachée grapefruit et comptais les heures qui restaient avant les premiers coups de tonnerre. Puis, vers 22h30 je rentrai à la maison, consciente de la progression de cette masse sinistre et énergique à la fois.
C’est vers 3h que j’entendis les premières notes. Au loin d’abord, quand même tout mon ciel était alors couvert et brillait le temps d’un éclair. Plus les grondements s’approchèrent depuis le sud ouest, et enfin un parfum de bitume chaud porté par des vapeurs d’eau indiquait que la pluie commençait à tomber doucement. Mais toujours ce silence. Quelques tonnerres isolés cassèrent l’ambiance, puis, d’un coup, le chant des gouttes sur les pavés, avec force cette fois. Je posai mon livre sur la table de nuit et courus à la fenêtre pour admirer le spectacle. J’adore les orages. Ils sont si purs. Remplis d’énergie, ils me ressourcent. J’avais très envie de sortir me promener dans les ruelles vides, pour danser avec les pleurs du vent. Mais je laissai la fenêtre grande ouverte et me couchai, pour continuer à regarder la pluie tomber depuis mon lit. Et ainsi je m’endormis.
Un beau début de jour pour un anniversaire. Et la suite de la journée s’améliora jusqu’à midi, avec quelques rayons de soleil. Mais à l’heure où j’écris ce paragraphe, le ciel s’est obscurci à nouveau, les grondements se font entendre à l’est et la pluie tombe finement sur la ville. La fenêtre est ouverte, une fraîcheur exquise me revigore. Après plus de 10 jours de canicule, c’est un cadeau du ciel. Mon cadeau d’anniversaire.
Je veux bien le partager, je ne suis pas égoïste. Dans 1h je rentre chez moi, et continuerai de l’apprécier. De plus, il me fait gagner du temps, car je n’ai pas à arroser les fleurs aujourd’hui ;P
Une pluie fine
est venue me souhaiter:
bon anniversaire!

Entre temps et temps, les ans ne se reflètent que si l'on ne sait vivre avec
Un magnifique orage est en train de tomber juste à l’instant. Je rentre à la maison, mais avant, j’embrasse tous ceux que j’aime. Aux autres je leur souhaite bonne chance.
xxov
Escrito en Haïkus
Il y a des jours comme cela, nous voudrions être ailleurs. Malgré un temps magnifique, un air encore frais et donc revigorant, une variété de parfums de printemps qui nous vient par coups de petite brise, malgré tout cela, nous préférerions renoncer à tout cela et vivre ces heures dans un autre monde où la simple proximité des êtres que nous chérissons suffit pour nous épanouir.
Dans l’impossibilité ni même le moindre espoir de réaliser ce vœu, il nous reste rêve et souvenir, sans vouloir entrer dans la mélancolie. Aussi quelques larmes de rage pour avoir échoué et refuser de se résigner à continuer avec des substituts qui ne ressemblent à rien d’autre qu’à l’enfer.
Ma vie ne pourra jamais être ailleurs que là où je l’ai laissée. Faire l’autruche ne sert qu’à gâcher encore plus de temps. C’est cela la médiocrité.
“Mai est merveilleux,
le plus beau mois de l’année.
Il chante et enchante.“
Dédié à Carlos, pour son anniversaire.
Escrito en Haïkus

“L’année se termine,
avec une seconde de plus:
23h60.”
Bonne et heureuse année 2009!
Escrito en Haïkus

Sois… mis diamantes, la luz de mi vida,
el impulso para seguir adelante.
No cambieis nunca, os quiero así:
rosa, como espiritu de Navidad, vuestra nobleza y diamante, el brillo de cada alma.
Felices fiestas
xxov
Escrito en Dedicatorias

Jamais silence n’est aussi bruyant que lorsqu’elle se dresse fièrement devant mon balcon et fixe mon regard de sa lueur inquisitrice. Cet oeil céleste transperce mes pensées, se lance à leur poursuite à travers les rues désertes qu’elle dessine en gris sur noir. Où que j’aille je la retrouve.
Quand elle ne me voit pas, l’ombre des immeubles sur le sol trahit sa présence. Je rase alors les murs pour rester cachée, poursuivant ainsi mon étrange escapade plus digne d’une fuite de Fantômas que d’une promenade nocturne à son insue.
A la Lune,
gardienne de mes nuits
Escrito en Momentos
Come on and try!
It will never be worst
than what you still living are.
Escrito en Momentos

Escrito en Dedicatorias, Haïkus

“Sur un coup de chaleur,
le printemps claque la porte,
au nez de l’été.”
Escrito en Haïkus
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