
Jamais silence n’est aussi bruyant que lorsqu’elle se dresse fièrement devant mon balcon et fixe mon regard de sa lueur inquisitrice. Cet oeil céleste transperce mes pensées, se lance à leur poursuite à travers les rues désertes qu’elle dessine en gris sur noir. Où que j’aille je la retrouve.
Quand elle ne me voit pas, l’ombre des immeubles sur le sol trahit sa présence. Je rase alors les murs pour rester cachée, poursuivant ainsi mon étrange escapade plus digne d’une fuite de Fantômas que d’une promenade nocturne à son insue.
A la Lune,
gardienne de mes nuits
Es precioso tu blog, querida amiga.
Por: Lord Gordon Byron el 9 diciembre 2008
a las 4:13 pm